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4 façons dont la BI facilite la vie du DAF

Auparavant fonction “support” de l’entreprise, le département Finance a connu en moins d’un demi-siècle de profondes transformations pour devenir un levier de performance à part entière. Le DAF, Directeur Administratif et Financier, se retrouve sur tous les fronts en véritable pilote de l’entreprise. Comment la BI change-t-elle son métier pour le rendre plus stratégique…et surtout plus simple ?

at the seaside

Longtemps utilisé comme un outil d’état de l’art des performances de l’entreprise, le reporting financier a changé pour recouvrir aujourd’hui des fonctions plus étendues. Les grandes crises économiques des années 70 ont projeté le Directeur Financier sur le devant de la scène, et l’ont amené à devoir pousser plus loin la compréhension de certains mécanismes structurels.

Le DAF est l’interlocuteur privilégié des dirigeants” notait Clara Gaymard, ancienne présidente de GE France et keynote speaker du Trophée des Daf 2016 “ c’est le chef d’entreprise qui dirige, et le DAF qui commande.”

Big Data, explosion du numérique, informatisation accélérée des données : toutes ces grandes évolutions d’époque rendent le métier de Directeur Financier toujours plus complexe. Ce dernier a dû composer avec ces changements et développer de nouvelles compétences en gouvernance, monétisation  et modélisation de la data. En clair : le DAF est aujourd’hui au coeur de la transformation numérique des entreprises.

Par ailleurs, ses missions le positionnent en lien direct avec une multiplicité d’acteurs : en interne, le top management et la DSI, et en externe les journalistes, investisseurs et agences de notation à mesure que les entreprises sont cotées en Bourse et que la pression des actionnaires s’accroît. Loin de l’image d’Épinal de l’arbitre cantonné aux livres de comptes, le Directeur Financier occupe ainsi un rôle visionnaire et disruptif, avec la lourde responsabilité de prédire l’avenir et d’agir sur la croissance. Il est devenu lui-même décideur de la stratégie de l’entreprise.

 

  1. Elle permet de se libérer des travaux sans valeur ajoutée

La business intelligence, tout comme les outils d’Enterprise Performance Management, sont les bras droits du Directeur Financier quand il s’agit d’explorer l’immense flux de données de l’entreprise. La pression qui pèse sur ses épaules est grande : il doit constamment garder un oeil alerte sur la performance et rendre compte des chiffres à tous les départements. Il lui est demandé de produire de plus en plus de reporting et d’analyse, et ce à une fréquence de plus en plus grande. Or, c’est aujourd’hui l’extraction des données qui lui prend le plus de temps, face à des volumes de data exceptionnels.

Avec des solutions simples et rapides, la BI offre un gain de temps redoutable : les outils font à la place de l’humain les tâches les plus laborieuses et les moins valorisantes que sont l’extraction et la consolidation des données. La part belle est faite au travail d’analyse, là où le métier de Directeur Financier prend tout son sens. Comme en témoigne Mathilde Bluteau, à la tête de la direction financière chez Microsoft France, et qui conseille vivement le recours à la BI « avant, on passait 80% de notre temps à produire les données et 20% à les analyser. Aujourd’hui, avec la BI, nous avons le luxe de pouvoir faire l’inverse

 

  1. Elle facilite la prise de décision à l’instant T

En comité exécutif, c’est généralement vers le DAF que les têtes se tournent pour prendre connaissance des chiffres et orienter les décisions. Ce rôle central d’aiguilleur nécessite de rendre le plus vite possible une grande masse de données lisible et de les mettre facilement à disposition. Sonneur d’alerte, le DAF doit rapidement adopter la performance de l’entreprise aux conditions changeantes du marché, et orchestrer la capacité à intégrer les données.

Grâce aux outils BI, ce rôle est plus pro-actif : il peut piloter les activités au jour, voire en temps réel. L’arrivée rapide d’indicateurs fiables et pertinents lui permet de présenter des KPI en direct, quand des années auparavant l’obtention des chiffres prenait plusieurs mois et retardait l’ensemble de la chaîne décisionnelle.

Aujourd’hui, c’est l’inverse : la Finance est un agent accélérateur ! En diminuant le chemin entre la stratégie et la prise d’action, la BI accompagne la Finance dans un cycle vertueux qui convertit les données en décisions immédiates.

 

  1. Elle affranchit de la DSI :  le DAF devient consom’acteur

Les data ayant longtemps été l’apanage des métiers de l’informatique, le Directeur Financier était dépendant des activités de la DSI. De nouveaux outils BI opérationnels et fonctionnels, avec des interfaces simples d’utilisation, ont permis au DAF de s’en affranchir. Il peut alors produire ses propres analyses en autonomie, devenant consom’acteur des données de l’entreprise. L’effet positif est double : la charge de travail de la DSI est allégée, et l’utilisateur bénéficie d’un accès en temps réel aux indicateurs, et construit ses propres scénarii sans développement spécifique. Par ailleurs, l’émergence de solutions BI mobiles et Cloud, offrent une plus grande agilité en permettant de consulter les indicateurs partout, tout le temps.

  1. Elle réconcilie les solutions avec Excel…ou pas

Si la business intelligence a bien un objectif, c’est de penser des solutions user-friendly pour les utilisateurs. Or, l’outil favori des collaborateurs Finance reste l’incontournable tableur Excel. C’est pourquoi de nombreux éditeurs (Dodeca, Oracle hyperion, Jedox…) ont choisi de conserver cet insight à leur stratégie en proposant des solutions interfacées avec Excel. La résistance au changement, propre à l’implémentation d’un outil BI, est par ce biais considérablement diminuée.

Cette pratique évolue et certains créateurs de logiciels tels que l’éditeur Anaplan font le choix de ne pas embarquer Excel dans leurs solutions BI. Un véritable parti-pris qui permet de laisser le choix aux utilisateurs : s’affranchir d’Excel dans les pratiques…ou pas ! Tout est question de liberté de choix vis à vis des innovations. L’étude Robert Half  “2020 : quel avenir pour les Daf ?” menée en mars 2016 le confirme : la gestion des changements technologiques sera à l’avenir au coeur de ses priorités.

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