Vos données sont un trésor, nous fournissons la clé

4 façons de devenir une entreprise data-driven

On ne vous le dira jamais assez : vos data sont un trésor ! Misez sur vos données pour tout changer en 4 étapes.

« Les entreprises data driven se développent 8 fois plus vite que la croissance du PIB aux États-Unis » expliquait Francis Morel, président du groupe Les Echos. Car à l’ère du “Big Data”, où le web et les nouvelles technologies font exploser les volumétries de données, il est plus que jamais temps de se mettre à exploiter un trésor inestimable : ce que vos données disent de vous, et comment elles pourraient vous amener à tout changer. Un enjeu qu’ont compris ces entreprises “data-driven” qui aiguillent toutes leurs stratégies en fonction de leurs données internes comme externes.

1. On nettoie son trésor

Impossible de construire un édifice si la matière première n’est pas bonne : c’est l’effondrement assuré ! Il en va de même pour vos données. Considérez-les comme la source et la base de toutes les stratégies que vous mettrez en place. N’ayez-donc pas peur d’allouer du temps à la mise au normes et au nettoyage de ces données, en les faisant auditer lors d’une implémentation BI, par exemple. Sachez que les entreprises data-driven ont aussi construit et embauché des compétences en interne : proposez des formations à votre DSI, et construisez une vraie data gouvernance, en vous dotant d’un Chief Data Officer.

2. On n’oublie pas les spécificités métiers

Calibrer sa roadmap entièrement en fonction de ses données est une vraie conduite du changement. Cela demande des transformations dans les pratiques concrètes (utilisation de nouveaux outils et méthodes), mais aussi dans les mentalités. Or, la meilleure manière de voir un projet data-driven échouer est de chercher à copier la concurrence ou de se doter de ce que l’on croit être “le meilleur outil” en oubliant ses spécificités métiers ! Il faut d’abord définir sa stratégie et ses besoins avant de définir un outil. Faites confiance à votre prestataire expert : en fonction de votre culture d’entreprise, de votre secteur, de vos usages, il saura vous aiguiller vers le bon outil et l’adapter au quotidien des équipes – et pas l’inverse !

3. On accepte le changement

Nous venons d’en parler : devenir data-driven exige de changer. Pour cela, il faudra savoir rester “humble” face aux chiffres (croire un KPI plus que ses propres certitudes), et construire de nouveaux savoir-être et savoir-faire. À commencer par la DSI, véritable “wagon de tête”, qui devra se doter d’une vision plus “macro” et d’un rôle beaucoup plus stratégique. Gardienne des données, maître d’ouvrage des outils, accompagnatrice des métiers et garante de la performance globale…Autant de rôles qu’elle doit dès lors assumer. Il en va de même pour les métiers : plus agiles, plus souples, et surtout plus technophiles, ils doivent eux aussi se doter de cette vision macro et adopter les outils mis à disposition. Bonne nouvelle, ces solutions data vont leur permettre de gagner un temps précieux pour se consacrer à plus de stratégie, et leur fournir des tableaux de bords et KPI à fort impact.

4. On reste à l’écoute de l’extérieur

Le web, l’actu chaude et les réseaux sociaux peuvent être perçus comme “anxiogènes”. Ils sont pourtant un formidable potentiel pour situer votre entreprise par rapport à la concurrence, rester à l’écoute de ce qui se fait en externe, ou détecter une opportunité business. Ce qu’on appelle “real time marketing” : l’art de la veille, du social listening, ou encore de l’analytics. Côté BI, de plus en plus d’éditeurs conçoivent des solutions capables d’extraire les données de vos réseaux sociaux pour les croiser à vos données internes. Imaginez les potentialités pour votre services Marketing : analyser le ROI d’une campagne directement depuis Facebook. Alors, tenté ?