Vos données sont un trésor, nous fournissons la clé

7 idées fausses sur la business intelligence

La business intelligence n’est pas forcément bien comprise par tous. Des idées fausses peuvent vous faire passer à côté d’une opportunité.

 

“BI=Big Data”

Oui, quand on parle de business intelligence ou de Big Data, on parle forcément de data. Les deux termes traitent en effet de problématiques liées à l’exploitation, l’analyse et à la gestion des données. Il ne s’agit cependant pas de la même chose. La business intelligence désigne l’ensemble des outils et techniques visant à transformer les données d’entreprise en indicateurs décisionnels. Elle concerne principalement les données issues des systèmes de l’entreprise – même si elle peut mettre en jeu des données externe, notamment pour estimer des ROI. Le Big Data, notion-tiroir plus floue, littéralement “grosses données”, désigne le phénomène d’explosion massive des données et les nouveaux outils qui vont permettre de traiter ces méga-volumes. Les “3 V” qui caractérisent souvent le Big Data, “Vélocité, Volumétrie, Variété”, ne s’appliqueront pas à la majorité des problématiques BI. En business intelligence, les volumes sont gérables par des datawarehouse, les sources sont moins hétérogènes, et la vélocité des données moindre.

 

“BI= intelligence économique”

Business intelligence ne se traduit pas par “intelligence économique”- mais plutôt par informatique décisionnelle. Soit la façon dont des solutions informatiques fournissent aux décideurs des indicateurs de performances. L’intelligence économique désigne plus largement l’ensemble des actions qui fournissent et transforment l’information utile à destination des agents économiques. La BI s’inscrit donc dans une démarche d’intelligence économique : décrypter et faire parvenir la bonne information au bon acteur, mais elle cible une discipline et des savoir-faire qui lui sont propres.

 

“La BI sert uniquement aux grosses entreprises”

Ce stéréotype est assez répandu parmi les entreprises françaises. À croire que les actions liées aux données laissent penser les structures et les volumes sont forcément grands ? Pourtant, les outils BI sont pertinents pour les PME et ont un impact important sur leur chiffre d’affaires en termes de gain de temps, d’agilité, de visibilité sur les activités etc. On sait que les tableurs Excel font encore la loi chez la majorité des départements, quand un outil BI sera bien plus rapide et pratique pour le gestionnaire de stocks ou le contrôleur de gestion d’une moyenne structure.

 

“La BI, c’est de l’informatique : beaucoup trop compliqué pour mes équipes”

Non, la BI, ce n’est pas que de l’informatique, et les outils BI sont avant tout pensés pour être accessibles aux utilisateurs. Lors d’un projet d’implémentation d’une solution, l’aspect conseil est au coeur des missions du consultant BI. Choisir l’outil le plus adapté aux équipes, sélectionner les fonctionnalités qui correspondent au besoin, concevoir les tableaux de bords en fonction des goûts et de la culture d’entreprise, mener une conduite du changement avec souplesse…Dans un projet BI, c’est l’humain qui prévaut sur la technologie. Sachez que la formation de vos équipes sera cruciale et qu’un bon consultant BI y consacrera toute son énergie pour assurer une prise en main idéale. Enfin, avec le développement de la BI en libre-service (self service BI) les éditeurs cherchent à renforcer encore l’interactivité entre l’utilisateur et la solution qui peut entrer et consulter ses données de façon nomade.

 

“Je veux le meilleur outil BI : celui qui propose le maximum de fonctionnalités”

Cette idée reçue fait le contre-pied de la précédente. Le client a parfois peur de la complexité d’une solution, ou au contraire va voir beaucoup trop grand. Or, ce détail est clé : une solution trop compliquée ne sera jamais utilisée par les utilisateurs. Cela signera l’arrêt de mort de votre investissement BI qui ne vous aura servi à rien puisque personne ne s’en sert. Pointer les besoins et les cibler est la priorité, surtout si vous débutez. Des fonctionnalités plus avancées sont à préférer si l’on a déjà l’expérience d’outil BI et que l’on souhaite aller plus loin.

 

“Plus j’ai de données, plus mes KPI seront fiables”

Les entreprises générant de grands volumes de données pensent qu’elles peuvent ainsi obtenir de meilleurs KPI. Elles se retrouvent parfois déçues de constater après la livraison d’un rapport que seule une partie des données a été utilisée. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce qui fait la pertinence d’une donnée est sa qualité, et non sa profusion. Utiliser une source de données “propres” est la meilleure façon d’obtenir des KPI fiables qui amèneront les bonnes décisions.

 

“La BI, c’est trop cher pour moi”

Pointons d’abord qu’il existe une variété d’outils BI adaptés aux différentes tailles de structure, de même qu’il existe différents modes de projet d’implémentation. Il n’y a pas un chiffre de référence en ce qui concerne le prix d’un projet BI. Un bon consultant BI évaluera un budget adapté à votre structure, et ce en fonction de vos besoins. Ensuite, à vous de faire le ratio : une solution BI a un coût, mais elle booste la performance de façon globale. Vos données fiables et structurées vous rendront compétitifs et seront une valeur ajoutée pour votre entreprise qui pourra revendiquer d’être aux normes. Des tableaux de bords fiables aligneront vos équipes autour d’une même stratégie et appuieront de meilleures décisions, avec un impact à court-terme comme à long-terme. Enfin, l’automatisation de certaines tâches sera un gain de temps pour vos départements; vous améliorerez ainsi la qualité de vie au travail de vos utilisateurs qui pourront se consacrer à des tâches plus valorisantes. Win-win, donc.

 

Participez en avant première à la présentation de la nouvelle version d’Essbase : Inscrivez-vous gratuitement au Webinaire