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Les 5 caractéristiques du décideur parfait

À la direction générale, la direction métier ou encore la DSI, chacun rêve de devenir le décideur parfait. Petit précis à l’attention du pilote qui sommeille en vous.

Le “décideur”, du latin de-caedere (abattre, réduire) est bien celui qui tranche : le doute ne lui est pas permis. Hiérarchiquement supérieur, c’est à lui qu’incombe la lourde responsabilité de faire un choix plutôt qu’un autre, le distinguant ainsi de ses collaborateurs. Compte tenu de l’importance que le statut de “décideur” a pris dans nos sociétés modernes, l’on comprend donc la nécessité pour ce pilote d’être en pleine connaissance de son environnement afin de pouvoir trancher avec justesse.

Or une décision est toujours subjective. Elle se base sur des faits, sur une personnalité, sur une expérience, voire souvent sur des pressions extérieures. C’est pourquoi tableaux de bords, KPI, rapports d’activités etc. sont autant d’armes que la Business Intelligence peut mettre à disposition. Mais si elles sont un facteur de succès, elles ne suffisent pas : être un excellent décideur, cela s’apprend, à commencer par quelques clés indispensables.

1. Tout part de la confiance

La confiance est centrale dans la fonction décisionnaire. Confiance en soi, confiance en ses équipes, confiances dans la stratégie mise en place, et confiance dans les outils qui portent cette stratégie tels que les KPI. Trancher entre des choix parfois cornéliens n’est possible que parce que cet “ancrage”, cette confiance est solide.

La confiance est un cercle vertueux : elle permet au charisme naturel et singulier du décideur de s’exprimer, d’être “lui même”, sans se forcer à adopter une posture “fausse” qui n’est pas la sienne. Les collaborateurs seront sensibles à cette posture rassurante; “droite dans ses bottes”, et lui feront plus facilement confiance. Si ce savoir-être managérial de référent n’est pas nécessairement inné, de nombreuses formations existent pour asseoir cette confiance et vous améliorer dans cet “ancrage” de soi.

2. « Responsable mais pas coupable » : la solitude du décideur

Sur le terrain, le décisionnel ne se fait pas seul. Aidé par une équipe, des outils, des analyses, du reporting, chaque choix est fait en connaissance de cause. Seulement, il ne faut pas oublier que le résultat final incombe au décideur, et au décideur seul : il est responsable des possibles échecs ou des résultantes d’un changement de cap. “Responsable mais pas coupable”, c’est à lui d’avoir les épaules assez larges pour assumer cette prise de risque. À grands pouvoirs, grandes responsabilités !

3. Les intérêts de l’organisation avant les siens

Ce point est probablement celui qui distingue les plus grands décideurs : la capacité à mettre la roadmap de l’entreprise avant soi, avant ses propres intérêts personnels, et ce en essayant de limiter les affects. Un décisionnaire est capable de se remettre en question, de laisser des données externes ébranler ses certitudes pour que l’entreprise puisse évoluer aussi vite que le marché. Car il est décideur avant d’être analyseur : à l’écoute de son équipe, des experts qui l’entourent, il présente cette forme d’humilité qui l’amène à faire passer l’organisation avant soi.

4. « Avoir l’oeil »

Un excellent pilote est forcément doté d’une excellente vue. Il est en tout cas toujours en quête des outils qui lui permettront de mieux suivre l’activité et les leviers de performance. De manière intuitive comme réfléchie, il sait où sont les besoins, repère les endroits où allouer des ressources comme ceux où il faut les alléger. En termes d’amélioration continue, il ne choisit pas l’innovation pour l’innovation (comme cela se fait encore trop souvent), mais préfère une innovation choisie qui adresse directement la croissance de l’entreprise. Il agit avec dessein stratégique, et non pour satisfaire des tierces.

5. Se tenir à jour

C’est inévitable : les fonctions décisionnaires sont très chronophages. Le temps autrefois alloué à la veille peut rapidement disparaître dans le flou des réunions, des déplacements, des lectures de mails…

Se tenir à jour sur l’évolution du marché est pourtant un atout phare du décideur. S’autodiscipliner pour préserver ce temps incompressible de benchmark, de lectures, d’échanges avec la concurrence ou avec les experts est vraiment essentiel. À l’affût des nouveautés, le décideur parfait investit les conférences et symposiums phares, suit l’actualité et les blogs spécialisés, et ne quitte jamais vraiment le terrain. Il maintient ainsi sa légitimité sur le secteur. Du temps jamais perdu puisqu’il permet à l’entreprise de rester toujours moderne et de se nourrir d’idées qui la feront grandir.

 

 

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